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Les différents financements

Lorsque se pose la question du financement de l'entreprise, plusieurs solutions sont à envisager : renforcer ses apports personnels (ou fonds propres) en utilisant son épargne et celle de ses proches, contracter un prêt bancaire, avoir recours aux sociétés de cautionnement pour en garantir le risque, solliciter un prêt à la création d’entreprise, bénéficier d’une avance remboursable, avoir recours à l’ACCRE et au dispositif NACRE en cas de chômage.

1. L’apport personnel

L'apport personnel est indispensable pour inspirer confiance aux tiers, en particulier lors d'une demande de crédit, et autofinancer certains besoins durables écartés par les banques : frais d'établissement, investissements incorporels autres que le fonds de commerce, fonds de roulement, etc …

2. Les prêts bancaires

Les banques financent habituellement à hauteur de 70% les investissements corporels, le fonds de commerce et parfois le fonds de roulement. Elles limitent souvent leur engagement à hauteur de la mise du créateur d'entreprise : les apports personnels devant au moins égaler l'emprunt sollicité.
La durée maximale des prêts dépend de la durée fiscale d'amortissement des biens financés. Dans la coiffure, elle est en moyenne de 7 ans.

Téléchargez le zoom "Nos solutions de financement par la Banque Populaire"

3. Les sociétés de cautionnement

Les banques acceptent d'octroyer un prêt sous couvert d'une garantie (hypothèque, nantissement…) ou d'une caution personnelle. Si les garanties présentées sont jugées insuffisantes, le créateur d'entreprise peut faire appel à des organismes qui assureront la prise en charge partielle du risque. Les fonds de garantie peuvent être nationaux, ou régionaux, et concerner la création ou la reprise d'entreprises comme OSEO ou les sociétés de caution interprofessionnelle telles que la SIAGI ou les SOCAMA.

OSEO garantit tous les concours financiers accordés aux petites et moyennes entreprises qui peuvent prendre la forme de prêts, de crédit-baux mobiliers, de location financière, d'une durée supérieure ou égale à deux ans. OSEO peut garantir jusqu'à 70% des emprunts en cas de création d'entreprise, quelque soit la forme juridique de l'entreprise en cours de création ou créée depuis moins de trois ans et dont les associés majoritaires sont, ensemble et séparément, des personnes physiques, des PME ou des TPE.

La SIAGI et les SOCAMA cautionnent les prêts des artisans.

Téléchargez le zoom sur les conditions d'intervention de la SIAGI et des SOCAMA

4. Le prêt à la création d’entreprise

Le prêt à la création d’entreprise a été créé pour faciliter l’installation de nouveaux entrepreneurs et tout particulièrement des porteurs de petits projets. Il s’agit d’un crédit compris entre 2 000 et 7 000 €, sans garantie ni caution personnelle du créateur qui en dispose pour financer les frais et les dépenses de démarrage de son affaire.

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5. Les avances remboursables

Les Conseils Régionaux accordent parfois des avances remboursables (sans paiement d’intérêt) aux artisans créant ou reprenant des entreprises. Cela dépend de la politique menée en matière de développement économique dans la région. Elles sont accordées suite à l’étude du dossier par une commission ad’hoc.

6. Le recours à l’ACCRE et au dispositif NACRE en cas de chômage

Le dispositif d’encouragement à la création d’entreprise permet au chômeur créateur d’entreprise de bénéficier d’une exonération des charges sociales (ACCRE), d’un parcours d’accompagnement adapté incluant une aide au montage, un prêt à taux zéro, un appui au démarrage et au développement (dispositif NACRE), et, le cas échéant, d’un maintien du revenu pendant les premiers mois de la vie de l’entreprise.

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