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Les atouts de la reprise d’entreprise

Etudes et statistiques


La coiffure a connu ces 30 dernières années un profond renouvellement. Aussi, l’Institut Supérieur des Métiers, en partenariat avec l'Union Nationale des Entreprises de Coiffure, a mené fin 2008 une enquête sur l'évolution du profil des dirigeants et les conditions et motivations de leur installation.

Les résultats de cette étude menée auprès d’un échantillon représentatif de 500 établissements sont disponibles sur simple demande auprès de l'UNEC par email à : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Vous trouverez ci-dessous quelques extraits de l’étude :

  • La reprise concerne plus de la moitié des installations en salon mais elle est négligeable dans la coiffure à domicile. En 2011, 1 757 salons de coiffure ont été repris en France. Ce chiffre est stable depuis quelques années.
  • La clientèle déjà existante demeure attachée à l'entreprise reprise, procurant ainsi plus de sécurité au nouveau dirigeant, et est pour 55% d'entre eux la raison principale du rachat.
  • Cela s’accompagne d’une sécurité psychologique, notamment dans le cas de reprise d'une équipe de collaborateurs.
  • Le temps de recherche d’une affaire à reprendre est relativement rapide (3 mois en moyenne) et se fait à 38% par le bouche-à-oreille. Il s’accroît avec la taille de l’unité urbaine.
  • 72% des reprises de fonds font l’objet d’un diagnostic financier préalable, réalisé dans 69% des cas par un comptable.
  • Le processus de reprise se passe globalement bien : 92% des dirigeants se disent satisfaits de leur choix.
  • Les « opportunistes » (54% de repreneurs), ceux qui se sont installés parce qu’une occasion s’est présentée, sont plus jeunes que la moyenne (forte proportion de dirigeants de moins de 30 ans). « L’opportunisme » est l'une des caractéristiques des repreneurs, en particulier dans les communes rurales et les aires urbaines de moins de 20 000 habitants.
  • Les reprises d’entreprises par d’anciens salariés sont nombreuses, témoignant de ce parcours classique dans l’artisanat d’évolution et d’ascension professionnelle.
  • Le choix de la reprise s’impose comme un atout quand le tissu d’entreprises concurrentes est déjà dense (notamment dans les grandes agglomérations de plus de 100 000 habitants).